Voila depuis une semaine,
notre famille peut mettre un nom sur la maladie de notre père
LE LYMPHOME NON-HODGKINIEN
C'est un des cancer qui se soigne le plus facilement. C'est la plus fréquente des hémopathies (tumeurs malignes des cellules du sang) et le troisième cancer le plus répandu chez les enfants. Il s'agit d'un cancer du système lymphatique et il se développe quand une erreur survient au niveau de la fabrication des lymphocytes, conduisant à la production de cellules anormales. Celles-ci peuvent proliférer de deux manières : en se divisant plus vite que les lymphocytes normaux ou en vivant plus longtemps que ces dernier. Les lymphocytes cancéreux, comme les lymphocytes sains, se développent dans divers endroits du corps, notamment les ganglions lymphatiques, la rate, la moelle osseuse ou d'autres organes.
Il existe deux types principaux de cancers du système lymphatique : le lymphome hodgkinien (maladie de Hodgkin) et le lymphome non hodgkinien (LNH)
Les causes exactes des LNH sont inconnues. Souvent, les médecins ne sont pas en mesure d'expliquer pourquoi une personne contractera le LNH et une autre pas. Ce que l'on sait, c'est que les lymphomes ne sont pas dus à un accident et que l'on ne peut pas contracter cette maladie quand on est en contact avec une personne souffrant de cette maladie.
Plusieurs facteurs de risque susceptibles de contribuer au développement du LNH ont été identifiés. Ainsi, certaines formes de LNH ont plus de risque de se développer chez les personnes qui ont été contaminées par le virus Epstein-Barr qui provoque la mononucléose. Les personnes qui ont été exposées à des produits chimiques tels que les pesticides, les solvants ou les engrais ont aussi, d'après certaines études, plus de risques de développer un LNH. Toutefois, il faut savoir que la preuve de l'existence d'un lien direct entre la survenue de la maladie et ces facteurs de risque n'a toujours pas été formellement démontrée.
En revanche, il est établi que les LNH sont plus fréquents chez les personnes dont le système immunitaire est déficient, notamment les patients atteints de maladie auto-immune ou qui sont immunodéprimés (à cause d'une infection par le virus du sida ou parce qu'on leur a prescrit un traitement immunodépresseur pour prévenir le risque de rejet à la suite d'une greffe d'organe).
Même si le risque est faible, on remarque également une proportion légèrement supérieure de LNH chez les personnes dont un membre de leur famille a déjà été atteint par cette maladie.
Il est important de noter que si vous présentez un de ces facteurs de risque, cela ne veut pas dire que développerez forcément un LNH. En fait, la plupart des personnes présentant un de ces facteurs ne développeront sans doute pas cette maladie. Chez la plupart des patients pour lesquels un LNH a été diagnostiqué, il n'a pu être clairement établir un lien avec un facteur de risque.
Pour plus de renseignements :
www.francelymphomeespoir.fr